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autoportrait | ||||||||||||||
| Le Photographe Joël Saras est né à Dole, la Patrie de Pasteur (et non du Sapeur Camembert comme on le croit trop souvent) en 1949. Dès l’âge de cinq ans il débute dans la Photographie par un autoportrait avec son cheval à bascule et une poupée en chiffon avec le Vest Pocket Kodak de ses parents. Déjà il anticipe nettement sur l’évolution de la photographie en utilisant le bougé à l’époque où Ansel Adams et la Straight Photography imposent à tous des photos vraiment trop nettes. Suit une adolescence normale avec quelques tentatives de suicide qui n’aboutissent pas malheureusement et l’apprentissage de la flûte à coulisse. En 1969, il rencontre enfin la femme de sa vie ; malheureusement elle disparaît quelques mois plus tard dans les étendues glacées de l’embouchure du Saint-Laurent au Canada-Rimouski (avis de recherche toujours d’actualité !) Puis il s’engage dans des études de Lettres et de Philosophie à Besançon où il ne brillera qu’au bar de la Fac de Lettres où il s’y fait remarquer d’ailleurs par une troupe de théâtre : le Grand Magic Circus. Ensuite la Philosophie l’ayant entraîné vers l’action, après une brève période en hôpital psychiatrique (non, non… comme intervenant de base, quand même !) il s’engage dans la fabrication de sabots en cuir à semelles de bois grâce aux outils hérités de son grand-père. Disons clairement qu’il ne fera pas fortune dans cette voie ; après quatre années de dur labeur, il déserte son atelier et part pour Paris où, grâce à de puissants appuis politiques, il obtient un poste de balayeur dans une société prestigieuse. Alors à la force du poignet, et il en faut pour manier l’ustensile précité, il gravira presque tous les échelons de la hiérarchie pour devenir responsable de Foyer Logement Social. Là où pendant vingt-cinq ans ses jours et ses nuits seront bien occupés. Il trouvera quand même le temps durant les périodes de congés de parcourir le vaste monde et de revenir à la photographie en accumulant des clichés sublimes qu’il s’empressera de stocker dans sa cave, sans jamais les montrer à personne. Mais en 2002, touché par la révélation, il effectue une année de stage dans une Ecole Photo Internationale où il rencontre les plus grands photographes de la planète !!! Aussi à partir de cette date, il va monter un labo photo argentique dans sa cuisine et ne plus arrêter de photographier tout ce qui bouge et surtout ce qui ne bouge pas ! Et maintenant le résultat est là et la consécration en bonne voie. |
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| Poème affligeant intitulé : « c’est au désert qu’il se/le perd » C’est dans le désert qu’il perd ses verres (de lunettes) C’est dans le désert qu’il persévère (pour retrouver son chemin) c’est dans le désert que partit son père sévère c’est dans le désert qu’il perd ses vers (tourista) dans la déshérence il perd sévère dans le désert et l’errance il se perd il se perd dans l’errance et les dés (au casino) Père sévère d’un pervers dans la serre il le lacère (ce qui pourrait nuire à sa carrière) et c’est ce père qui le lacère qui avait le goût du désert dans son verre à pied (c’est le dessert) il voit/il boit le désert vert (absinthe) dans son verre vert il voit/il boit son père car enfin son père/les pieds en l’air le désespère/pendu à ce réverbère DESSERRER SES SERRES QUI ENSERRENT (c) J.SARAS |
bonus |